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Ultraboles : Solo


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Hubert Dupont contrebasse Solo   

ULTRABOLES

CD Ultrabolic / Ultrack , 2005

Ref. UBR 0501

 

 

1. Calou
2. Antipode
3. Helliptic
4. Hultrabolic
5. Iris B
6. J-F-lodic
7. Four Strings Suite (H. Dupont / S. Argüelles)
8. Vignette 57
9. Rio dos Camaroes
10. Malika (Nabil Khalidi)
11. Crepuscule with Nellie (Thelonious Monk)
12. Case Déport
13. Désastral Monetic
14. Visage Pâle
15. Alapala

All compositions Hubert Dupont, except 7, 10, 11 as indicated

Antipode (H Dupont)(edit 0'37)
Calou (H Dupont)(full 2'35)
Four Strings Suite (H Dupont)(edit 0'42)
Rio Dos Camaroes (H Dupont)(edit 0'36)


© Maarit Kytoharju

©Dessin Alain Le Yaouanc


Vancouver COASTAL JAZZ - 2005
French bassist Hubert Dupont explores the improvised and premedited paths of creative music in his solo concerts. Part new compositions, part complete improvisation, sometimes a tune from his songbook - his own personnal folklore - Dupont's musical quest is to explore the full range of sound his instrument can make and to play outside the boundaries of both the expected and the unexpected.

JAZZ MAGAZINE
Janvier 2006, chronique de Jacques Aboucaya
Un objet musical non identifié. Une épure et, en même temps, un projet aussi insolite qu'ambitieux. Un exercice de style qui pourrait relever de l'Ouvroir de Musique Potentielle - ce n'est pas un hasard si l'album est dédié à Georges Perec. Bref, un de ces disques qui défient toute taxinomie. Le bassiste Hubert Dupont, co-fondateur du Collectif Hask et que l'on a entendu, acoustique ou électrique, avec Kartet, Thôt, Altissimo et Décor, offre ici quinze pièces interprétées à la contrebasse solo. Thèmes écrits et passages improvisés, couleurs mêlées, contrastées ou fusionnées, alternance d'archet et de pizzicato, mélancolie et humour, virtuosité et rondeur du son, les amoureux de l'instrument seront comblés par une musique qui jamais ne ronronne et surprend parfois, au détour d'une mélodie, par quelque trouvaille harmonique. On pense (comment contourner cette évidence ?) aux Suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach. Mutatis mutandis, bien entendu. Mais la référence est, en soi, assez éloquente.

LE BIG BANG DES BASSMEN : Hubert Dupont est "REVELATION 2005" - Guitarist - décembre 2005
Octobre -Novembre 2005, chronique de Romain Decoret :
Ce contrebassiste canadien et parisien d'adoption a été sideman avec Steve Lacy, Robin Eubanks et Louis Winsberg. Hubert Dupont a tout expérimenté : contrainte formelle avec big band, improvisation totale en solo, musique africaine avec le Ku Jazz Groove du batteur camerounais Brice Wassy, acoustique pure ou entièrement électronique avec Thôt ou Crono Cromo. Sur ce nouvel album, il est seul avec les quatre cordes de sa contrebasse pour une quête absolue du son de l'instrument, oubliant ce qui est prévu, inventant ce qui ne l'est pas. Le solo total est un acte décisif pour un bassiste, le plus simple mais aussi le plus exigeant. Hubert sait sortir son archet sur "Ibis B" ou "Antipode", jouer le blues avec "Calou", passer à la fusion sur "Helliptic", la samba de "Rio Dos Camaroes", avant de se montrer mélodique ("J-F Lodic") ou percussif sur deux notes ("Four String Suite"). Un disque de bassiste pour ceux qui aiment la basse instrumentale, et ils sont plus nombreux que ne le croient les business-men...

Novembre 2005, page portrait :
Bassiste français, ex-sideman de Steve Lacy, Robin Eubanks, Harold Land (Stefano di Battista) et bien d'autres, Hubert Dupont est surtout un expérimentateur musical au style bien personnel. Il aime customiser lui-même les instruments de sa passion et a déjà exploré une palette de jeux allant de la fusion du groupe Thôt, au jazz contemporain de Kartet avec Guillaume Orti, Benoît Delbecq, et à l'électronique du duo Crono Cromo, en passant par la world-music et le trio Dupont T, aujourd'hui Hubert Dupont aborde un exercice rigoureux, le solo absolu à la contrebasse, avec l'excellent album Ultraboles et une série de concerts qui débuteront le 3 novembre au studio de l'Ermitage.

Joël PAGIER, dans IMPROJAZZ n° 124 :
Ce bassiste et contrebassiste a tant sollicité ses encombrants instruments dans les contextes les plus variés, de Kartet à son propre Décor, sans oublier Thôt, agrandi ou non, Nicolas Genest ou le B/Free/Bifteck d’Etienne Brunet, tellement planché sur la problématique collective au cœur de la Nébuleuse Hask, assurant, de plus, les beaux soirs du défunt Atmosphère, que le fait de se poser devant un micro et une table de mixage pour s’y livrer à quelques réflexions personnelles apparaît aujourd’hui comme la logique même.
Et l’homme a beaucoup à dire ! Le son, d’abord, entièrement acoustique, est magnifique, grave, profond et boisé. La thématique, à l’exception de deux emprunts aux amis Steve Argüelles et Nabil Khalidi et d’un standard signé de Thelonious Monk, est entièrement de sa plume chantante, oscillant entre rythmes venus d’ailleurs, longues mélopées contemplatives, improvisations immédiates, comptines entêtantes et ballades mutines, musardant entre les lignes comme on franchit parfois les barrières au cours d’une virée campagnarde. Surtout, Hubert Dupont, dont il faut bien admettre la maîtrise parfaite du discours comme du phrasé, réussit le tour de force de mêler, dans le même instant, la légèreté ludique d’une mélodie et le lyrisme de l’expression, se situant alors à l’exact carrefour du jazz le plus populaire et d’une forme de romantisme que l’on a trop souvent cru réservée aux interprètes classiques.
Par deux fois, sa contrebasse vibre à l’unisson de lointaines percussions cristallines, évoquant ces cloches que l’on place aux côtés des djembés et, liés aux lignes répétitives et incantatoires du chant, ces tintements nous entraînent alors aux confins d’une Afrique fantasmée, déjà visitée en compagnie de Benoît Delbecq. Pourtant, aucun écho de world music ne nous parvient jamais… Plutôt ceux d’une musique ouverte au monde…
Et lorsque, au bout d’une heure de rêve éveillé, l’album se termine, on émerge difficilement de ce long poème solitaire proféré avec la diction parfaite d’un choriste qui serait enfin parvenu à s’isoler. On émerge difficilement, mais définitivement conquis, fascinés, émus. Du grand art, où l’on sait prendre le temps de respirer… Du grand air !

EPOK
28 Octobre - 3 Novembre 2005
De Kartet à Dans le Décor, en passant par Altissimo et Crono Cromo, le contrebassiste Hubert Dupont est dans tous les bons coups du jazz français. Cette fois, c'est en solo qu'il a choisi de s'exprimer. Exercice périlleux, ne souffrant point l'approximation comme aimait à le rappeler le regretté Jean-François Jenny-Clark, à la mémoire duquel un thème (J-F-lodic) est ici dédié.

JAZZO SPHERE
Janvier 2006, chronique de SèM
Seul face à son instrument, le musicien sonde l'inconnu. La barrière qui le sépare du vaste champ des possibles, porte d'entrée vers un no man's land enconstruction, s'ouvre à lui. C'est cette torche incandescente, que l'on nomme couramment création dans l'instant, qui sera notre guide et notre repère sur les sentiers mal dessinés de l'univers de l'improvisateur. Hubert Dupont n'est pas à proprement parler un musicien accroc des sutdios. Il enregistre peu mais souvent à bon escient. Les traces discographiques du contrebassiste n'en sont que plus attendues, voire espérées. En ce sens Ultraboles mérite plus qu'une écoute curieuse ou par trop respectueuse. En choisissant de se lancer dans le difficile exercice du solo, le contrebassiste se livre totalement et donne à entendre une matière emplie de nostalgie et d'une sensibilité rare (J-F-lodic dédié à Jean-François Jenny-Clark). Technicien de l'instrument dans son sens le plus noble, Hubert Dupont est aussi à l'aise à l'archet que pizzicato. Toutes les dérivations lui sont dès lors possibles. Avec Ultraboles le musicien français s'affirme comme l'un des plus grands contrebassistes français de sa génération. Un disque qui se doit de figurer dans toute discothèque qui se respecte.

"Hubert Dupont se révèle en solo : une part de compositions neuves (couleurs inventées, idées derrière la tête) ; une part d'improvisation totale ; parfois une mélodie de son songbook - folklore personnel…
Une quête absolue du son de l'instrument, et surtout, déjouant la perception de ce qui est prévu et ce qui ne l'est pas, la libre acrobatie. Le solo est un acte re-fondateur ; l'acte le plus simple, le plus exigeant, en tous cas le plus stimulant !"
  avec le soutien de l'Adami   


Dates de concerts
:

13 mar. 2010 : Malackoff, Ackenbush
30 oct. 2008 :
Paris, CNSM La Villette, Renc. Internationales BASS 2008
24 oct. 2008 :
Lille, la Malterie
15 juil. 2007 :
Festival d'Assier
14 nov. 2006 : Paris, le Sunset
22 oct. 2006
: Festival Jazz en Nord, Marcq en Baroeul
29 juil. 2006 : Jazz Festival, Aanekoski
(Finlande)
30 juil. 2006
: Petajavesi (Finlande)
12 août 2006 : rencontres contemporaines de Saint Privat d'Allier
29 déc. 2005 : Jazz en Scènes, La Fabrica'son, Malakoff (92)
03 nov. 2005 : Studio de l'Ermitage, Paris
28 juin 2005
: Vancouver Jazz Festival (Canada)
20 mai 2005 : La Milonga, Fontenay-sous-Bois (94)
19 mars 2005 : La Milonga, Fontenay-sous-Bois (94)
13 oct. 2004 : Studio de l'Ermitage, Paris
14 juin 2003 : Indrex Studio, Montreuil (93)
26 sept. 2003 : l'Estaminet, Magny-les-Hameaux (78)